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Artisanat

Portrait d’artisanes : la nature pour un nouveau départ

Nathalie Hamon et Nathalie Ameline

Rencontre avec Nathalie Hamon et Nathalie Ameline qui ont décidé de récolter et transformer des algues alimentaires en Ille-et-Vilaine et plus précisément à St-Lunaire.

Un duo complémentaire

Il y a un peu plus de dix ans, Nathalie Hamon et Nathalie Ameline ont décidé de prendre un virage radical dans leur vie. A ce moment-là, elles travaillaient toutes les deux comme câbleuses électroniques au sein de l’entreprise Thomson à Cesson-Sévigné. Elles décident alors de changer de vie pour se rapprocher de la nature. Elles s’installent à Saint Lunaire et découvrent les algues. Autodidactes et plus déterminées que jamais, elles décident de s’informer sur le métier de récoltant d’algues. C’est en 2013, qu’elles créent Alg’emeraude, une entreprise de récolte et de transformation d’algues sauvages. Pour créer cette entreprise, ces deux femmes ont réalisé une formation au Centre Technique et Agroalimentaire (CTCPA) à Nantes. Elles ont pu découvrir le domaine de la conserverie. Pour obtenir des informations supplémentaires sur le métier de récoltant d’algues, elles ont poussé la porte d’André Berthou, Président du Syndicat des Récoltants Professionnels d’Algues de Rive de Bretagne (SRPARB), qui a partagé son savoir-faire. Ensuite, les deux femmes se sont dirigées vers les affaires maritimes pour obtenir un agrément, qui n’existait pas à l’époque. Il faut savoir, qu’aujourd’hui, cinq personnes sont recensées et licenciées dans le département de l’Ille-et-Vilaine. Chaque mois, les récoltants ont l’obligation de remonter les quantités d’algues prélevées, de préciser les espèces et d’indiquer le lieu de la cueillette aux affaires maritimes. Les deux femmes expliquent : « Le but, c’est de protéger la biodiversité et de préserver la biomasse ». Pendant ce temps, elles ont continué à imaginer leurs futures recettes. Elles ont mis deux ans à créer leur entreprise, deux années de patience et de détermination pour pouvoir, aujourd’hui, exercer ce qu’elles appellent « un métier de passion ».

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CMA

L'auteur CMA

Rencontre avec Nathalie Hamon et Nathalie Ameline qui ont décidé de récolter et transformer des algues alimentaires en Ille-et-Vilaine et plus précisément à St-Lunaire.

Un duo complémentaire

Il y a un peu plus de dix ans, Nathalie Hamon et Nathalie Ameline ont décidé de prendre un virage radical dans leur vie. A ce moment-là, elles travaillaient toutes les deux comme câbleuses électroniques au sein de l’entreprise Thomson à Cesson-Sévigné. Elles décident alors de changer de vie pour se rapprocher de la nature. Elles s’installent à Saint Lunaire et découvrent les algues. Autodidactes et plus déterminées que jamais, elles décident de s’informer sur le métier de récoltant d’algues. C’est en 2013, qu’elles créent Alg’emeraude, une entreprise de récolte et de transformation d’algues sauvages. Pour créer cette entreprise, ces deux femmes ont réalisé une formation au Centre Technique et Agroalimentaire (CTCPA) à Nantes. Elles ont pu découvrir le domaine de la conserverie. Pour obtenir des informations supplémentaires sur le métier de récoltant d’algues, elles ont poussé la porte d’André Berthou, Président du Syndicat des Récoltants Professionnels d’Algues de Rive de Bretagne (SRPARB), qui a partagé son savoir-faire. Ensuite, les deux femmes se sont dirigées vers les affaires maritimes pour obtenir un agrément, qui n’existait pas à l’époque. Il faut savoir, qu’aujourd’hui, cinq personnes sont recensées et licenciées dans le département de l’Ille-et-Vilaine. Chaque mois, les récoltants ont l’obligation de remonter les quantités d’algues prélevées, de préciser les espèces et d’indiquer le lieu de la cueillette aux affaires maritimes. Les deux femmes expliquent : « Le but, c’est de protéger la biodiversité et de préserver la biomasse ». Pendant ce temps, elles ont continué à imaginer leurs futures recettes. Elles ont mis deux ans à créer leur entreprise, deux années de patience et de détermination pour pouvoir, aujourd’hui, exercer ce qu’elles appellent « un métier de passion ».

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