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La réforme de l’assurance chômage : les impacts sur les salariés et les dirigeants

Le premier volet de la réforme de l’assurance chômage est entrée en vigueur le 1er novembre malgré l’opposition syndicale. Durée minimale de travail, rechargement des droits, réduction de l'indemnité en fonction des revenus, les règles se durcissent pour les demandeurs d’emploi. Les démissionnaires et les travailleurs indépendants gagnent toutefois de nouveaux droits, mais les conditions d’accès restent restrictives.

La réforme s’annonce d’une ampleur inédite. Un allocataire indemnisé sur deux serait pénalisé, avance un rapport de l’Unédic publié récemment. De son côté l’exécutif, avance que les allocations seraient trop généreuses et décourageraient les individus de retrouver un emploi « Le système actuel dysfonctionne car les règles d'indemnisation incitent trop souvent au maintien d'emplois précaires, et pas suffisamment au retour à l’emploi » a ainsi argumenté le Premier ministre Édouard Philippe. Le gouvernement espère une économie de 3,4 milliards d’euros et une baisse du nombre de chômeurs de 150 000 à 250 000 euros sur les trois ans à venir. Des mesures d’accompagnement des demandeurs d’emploi sont également prévues ainsi que la mise en place d’un bonus-malus pour taxer les entreprises abusant de contrats courts. Mais la réforme ne passe pas auprès des syndicats et notamment du secrétaire général de la CFDT Laurent Berger qui dénonce « une des réformes les plus dures socialement qui s’est opérée ces vingt-cinq dernières années ».

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Karine Barbé

L'auteur Karine Barbé

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