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Commerce

Au fin café : Torréfacteurs de père en fils

Nelly bouvet, Charles Guillotin Didier Guillotin

Au fin café est une institution à Rennes. La maison est un ravissement pour le nez et les yeux. Le café en grain s’expose par origine, les boîtes à thé sont alignées élégamment sur les rayonnages en bois, le chocolat Bonnat et ses étuis colorés attirent inexorablement l’œil du client. Les sacs en jute provenant du Pérou, du Cameroun ou encore d’Éthiopie abritent le café encore vert qui sera torréfié à la prochaine fournée. Tenu depuis 1988 par la famille Guillotin, Au fin café assure sa pérennité avec l’arrivée du fils, Charles Guillotin, 20 ans.

Didier Guillotin a repris la boutique en 1988 avec son père et sa mère « C’est une histoire de famille » confit-il, « Le magasin appartenait auparavant au cousin de mon père ». Sur la date de création, il y a un doute « on sait que cela se situe dans l’entre-deux-guerres. Peut-être 1938. » En 2012, un nouvel établissement est ouvert à Saint-Grégoire. La relève est aujourd’hui assurée avec l’arrivée en septembre dernier de son fils Charles Guillotin qui s’est formé à la torréfaction chez leur fournisseur de café vert Belco.

Aller dans les pays producteurs

« Charles va bientôt partir dans un pays producteur pour parfaire sa formation au café vert, au Salvador ou en Éthiopie. » s’enthousiasme Didier Guillotin. « Un torréfacteur doit visiter les productions, pour se rendre compte d’où vient son produit. Comprendre son café du sourcing jusqu’à la tasse » poursuit-il. Cela se fait avec le fournisseur historique de l’entreprise, Belco, qui est aussi une histoire familiale.

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Karine Barbé

L'auteur Karine Barbé

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